Trianna's Secret

Juste des Mots...

Néo

le 14/12/2005 à 10h25

Cette nuit j’ai rêvé de toi…encore…et ça ne présageait rien de bon…et je ne me suis pas trompée…


Oiseau de mauvaise augure !! Sais tu qu’à chaque fois que je rêve de toi, que je pense à toi ou que je te croise, c’est mauvais signe ? Comme le corbeau pour certains tu annonce les pleurs, tu annonce ma tristesse, tu m’annonce ma souffrance…et chaque fois j’espère que je me trompe…mais non.


 

Te souviens tu de ces années lycée ? Du club de robotique, des concours, des trophées, de Hell 7 ?


Oui tu t’en souviens bien sur…

Sais tu que c’est toi qui a éveillée Charlly ? Qu’elle dormait d’un sommeil profond…mais tu la réveillé, avec tes mots, tes gestes, ta douceur écœurante, tes soupir trop faux, tes promesses jamais tenues, et ton amour inexistant.


La frontière entre l’amour et la haine est mince…et longtemps j’ai su que je pourrai encore, malgré tout, succomber à tes charmes, car être torturée par toi était une façon de me laisser aimer, de te laisser tout contrôler, toi.


Moi qui contrôle toujours tout, tu m’as endormi avec tes mots, avec tes yeux, tes beaux yeux noirs.


Je t’ai laissé entrer dans ma vie, puis dans mes rêves les plus secrets, dans mes côtés les plus sombres, tu as bercé Llyann d’illusions, tu as glissé ton regard dans mes pensées les plus intimes, tu as tout voulu savoir, je t’ai tout donné…


Etrange comme nous étions malgré tout un duo, tes yeux noirs contre mes yeux verts, ton côté sombre contre mon côté lumière, tes silence contre mes bavardages, toi l’homme et moi l’enfant… Pour toi je me suis faite femme, puisque tu me le demandais, pour toi je me suis grandis, je me suis dévoilée, je me suis perdue. Pour moi…pour moi tu es resté le même, pour moi tu as voulu donner, mais c’était un mensonge de plus, une illusion encore.


Jamais je n’aurai imaginé te laisser ainsi occuper toute la place, te laisser me prendre ma fierté, te laisser me piétiner, t’en aller, puis revenir, m’engueuler, puis m’encourager…et tes principes à la con tu te souviens dis ?


« Ne baisse jamais les yeux mon Cœur, jamais ! Devant personne ! »


Mais devant toi il fallait bien que je les baisse, pour garder une toute petite parcelle de moi pour moi non ? Non tu n’as jamais accepté, il fallait tout te donner, sans retenue, être ta chose, être à toi, ne plus être moi aussi…


J’ai changé pour toi toute cette année là, j’ai perdu une partie de mon âme, quelque part dans tes yeux noirs, quelque part dans tes caresses, quelque part dans tes mensonges…je ne l’ai jamais récupérée…


Tu voulais me garder près de toi, même après, même quand tu m’as achevé, tu te souviens de mes yeux dis ? C’est là que tu as vraiment réveillé Charlly… pour me sauver elle t’as éloigné, elle t ‘as trahis à son tour, elle t’as menti, elle s’est enfuie…et tu n’as jamais compris.


Comment pourrait tu comprendre que te voir, te sentir était en soi un supplice, une torture, une douleur ? Cette douleur qui n’en finissait pas…elle a duré 6 mois…tu le savais n’est ce pas ? Pourtant je la cachais…le jour je pouvais te regarder, le regard droit, les regard dur, devant les autres je pouvais faire semblant, me montrer telle que je le voulais…mais le soir…combien de draps mouillés de larmes, combien de matins camouflages et de torture la journée en cours près de toi ?


2 années durant, j’ai mis mon cœur dans un coffre fort-blindé d’où il ne pouvais plus sortir, avec Llyann à l’intérieur pour qu’elle ne souffre plus, je me suis anesthésié, je me suis enfermée…pardon pour l’homme qui a partagé cela pendant 2 ans…


Mais un jour j’ai cicatrisé suffisamment pour sortir de mon coffre…et me revoilà depuis…


Julien mon bourreau, Julien mon Néo, mon tit clown, mon amour…si je te croise aujourd’hui je ne baisserai pas le regard, mais cette fois ce sera toi qui te cogneras contre le mur de mes yeux, contre cette haine, cette colère, cette fois c’est toi qui baissera ta garde, cette fois ce n’est pas Llyann que tu trouveras, mais Charlly et crois moi, elle a hâte de te voir elle aussi…


Aujourd’hui je range tout, aujourd’hui Charlly est de sortie, aujourd’hui j’ai remis Llyann dans son coffre, aujourd’hui encore Julien tu m’as prise par surprise…

Pour toi...

le 13/12/2005 à 20h54
Pas de mots pour dire comme je pense à toi
Pas de verbes pour te montrer comme je suis à toi
Juste te dire que je suis là
Que je ne bouge pas
Je resterai pour toujours près de toi

J
'espère digne de ton amour
Mais je voudrai que tu sache
A quel point je suis fière de toi
A quel point je suis derrière toi

E
t à quel point je t'aime
Juste ces quelques mots, ce soir
Pour t'empêcher de broyer du noir
Et te tendre les bras si besoin
Je ne suis pas bien grande c'est certain
Mais je le serai pour toi

E
t parceque vous êtes plusieurs
A vous partager mon coeur
Je vous dédie ces mots
A vous qui me donnez tant
Je vous aime


*~Ta Llyann, ta Belle, ta Petiote et ta Onee-San~*

émue...

le 06/12/2005 à 11h26
Trop émotive moi ? Surement...
Je me pose la question, si je devais changer ou enlever quelque chose de moi...je pense que ce serait cette hypersensibilité de M**** !!

Oui je sais, on va me dire que c'est génial, que ça me rend plus sensible aux autres et donc plus humaine...mais bon, sérieusement, vous aimeriez pleurer à chaque blog un peu sombre ? Pleurer au Téléthon , pleurer aux infos, pleurer dans le métro en regardant un vieux monsieur qui semble épuisé par le moindre éffort, pleurer quand des enfants pleurent, pleurer sur soi, pleurer sur les autres ?
Moi je n'aime pas ça... je n'aime pas me sentir si vulnérable, si fragile.
Et pourtant on me le dis souvent, mes amis ou mes parents, "Charlotte c'est la plus forte mais aussi la plus fragile" si vous saviez comme j'ai horreur de me sentir fragile...

Devoir me battre contre moi-même, rester sur mes gardes, mettre une distance entre moi et les autres, toujours, et surtout qu'ils ne le voient pas !
Comment expliquer aux gens que l'on aime qu'ils vous blessent, par leurs larmes, par leur amour.
Non je n'ai pas un coeur gros comme ça, j'essaye juste de me proteger ! Voir les autres malheureux me rend triste, et bien je ferai tout pour qu'ils soient heureux !

Aujourd'hui j'ai encore cette boule dans la gorge que personne ne voit, que personne ne sent, et si je l'écris c'est parceque si je le fais pas ça va me bouffer.
Alors je répond oui à ceux qui me disent de tenir le coup, oui à ceux qui sont là, de près ou de loin, à attendre de m'aimer fort pour que je respire mieux, mais ils ne peuvent pas tout faire...
Je suis ma pire énemie, je suis ma propre douleur, je suis mon bourreau...et je suis mon sauveur.


A ma famille que j'aime trop, qui me fait trop de mal, qui me donne trop, et qui sait aussi me reprendre...

J'y arrive pas...

le 02/11/2005 à 14h22

Je n'arrive plus à écrire, plus a rien...


Pourtant j'essaye, c'est vrai ! Je me concentre sur ma page word, je vire tout le monde sur msn, je mets de la musique... mais rien, que des textes avortés, des poèmes inachevés et au bout du compte...rien...


Juste ce vide qui grandit...un jour je vais tomber dedans !


Non vraiment ni envie de rire, ni envie de pleurer, plus rien aujourd'hui qu'un manque qui grandit, j'ai l'impression que tout tourne vite autour de moi, mais que je reste spectatrice de tout ça...


Mon cocon n'est plus si doux, il n'est peut etre meme plus mon nid douillet, ou plus ce qu"il devrait etre...


Il pleut, ça doit jouer aussi, moi qui aime le soleil et la chaleur me voilà dans le gris et le froid de Paris...


Ca pu Paris ! Ce matin j'en avait plein le nez !!


Raz le bol de la puanteur, des canivaux, des poubelles !!!


Envie de prendre l'air, d'aller ailleurs, de partir loin loin loin... de cette ville, de ce taff qui m'ennui, de tout !!!


 


Emmenez moi...on connait la chanson et bien voilà ce que je voudrait !!!


Prendre le premier trian pour "n'importe-où-ville" ou encore mieux : "Triffouilli-les-oies-ville" au centre de "Nulle-part"...


 


Non ? Comment ça ça n'existe pas ? Pfff je vous croit pas ! J'm'en fou j'vais demander au Père Noël de m'y emmener....quoi ?? Lui non plus il existe pas ??


Pfff marre moi...


 


*boude*


 


*Oo* ~ Llyann~ *oO*

spleen ?

le 20/10/2005 à 11h45

Envie d'écrire, pour effacer...


Effacer l'article précédent...et pourtant...je ne pense qu'à ça...je ne sais pas pourquoi il me manque tant en ce moment...


 


Si tu sais


 


Oui je sais, ce manque qui grandis en moi cherche à être comblé, et qui de mieux pour cela que l'amour d'un homme qui vous a élevé pendant presque 6 ans ?


Mais il n'est pas là, plus là...et je ne m'y habitue pas...


Maman tu m'a dis : tu verras, ça fait très mal, chaque jour qui passe, et un jour...ça fera un petit peu moins mal...et encore un peu moins...et ainsi de suite pour ne garder que les bons souvenirs...


Mais ça va faire 2 ans et demi et toujours rien...si une petite amélioration, je ne pleure plus à chaque fois, mais il y a un grand grand vide...trop grand pour une petiote comme moi...


 


Autour de moi tout change...et moi ?


Maman tu m'as dis que si on me demandais de changer il fallais que je prenne la fuite, que j'était ta fille chérie, que rien ne pourrait nous séparer...mais un jour il faudra bien que je change ?


Pour qui ? pour moi...pour évoluer, pour m'adapter... j'a tellement changé en 4 ans déja... je me suis adaptée à ce monde qui me fait peur, j'ai vaincu des phobies que vous n'imaginez pas, et que je ne pensais même pas vaincre...


 


Mais pourtant je suis épuisée, chaque jour me rends plus forte mais plus faible aussi... il y a un grand vide, peut etre que la petiote que je suis est trop fragile pour ce monde de brute, trop petiote...


 


Trop fragile........trop forte.........trop fatiguée.........


 


 

Asser

le 15/10/2005 à 12h07

Asser d'attentes, asser de patience, il est temps de se remettre en cause...


J'ai pris ma pause, j'ai écouté mon coeur, aujourd'hui je sais, la sérénité est plus agréable quand elle vient après l'orage...


Je ne suis pas brisée, je suis toujours debout, envers et malgrès tout, debout et plus forte que jamais. Sans le faire exprès, sans l'avoir voulut, une personne m'a réveillée, en douceur, et sans regret je redeviens...moi.


Plus de petite Llyann, plus de méchante Charlly, plus de Trianna qui se cache, juste moi.


Bien sur les autres existent aussi, au fond de moi, elles sont moi, et je suis elles.


Je sais qui je suis et je viens de comprendre pourquoi, je sais où je vais et je viens de comprendre comment, je sais qui je n'aime pas, je sais que je n'aime pas, je sais qu'il ne faut pas m'aimer en ce moment, je sais que je ne me cache plus derrière mes douleurs, je m'en sert pour avancer.



L'amour est mon carburant, mais je n'ai plus besoin de lui en ce moment, j'ai une chose encore plus forte, enfouie en moi, une chose qui m'a sauvée, des milliers de fois sauvée, cette chose me fais respirer, me fais vibrer, me fais rire, sourire, exister.


J'ai encore besoin de vous tous, mais je ne puiserai pas en vous...j'ai mieux. Je vais puiser en moi, cette force que j'ai tant haie, que j'ai tant cachée, je vais l'afficher, et respirer.

 



Pardonner à ceux qui m'ont blessée, aimer ceux qui en ont besoin, mais rester moi. Pardonner à toujours été facile mais jamais complet. Aujourd'hui je pardonne, j'accepte de pardonner, parce que ca va me rendre la vie plus facile voilà tout ! Pourquoi détester, haïr, rejetter, il est plus simple d'oublier.



Aujourd'hui mes larmes ne sont pas douloureuses, elles sont ma délivrance, comme mes mots, comme le soleil ce matin qui me réchauffe. Tout cela est ma force.


Accepter ce que je suis, pourquoi je le suis et comment je suis, n'est plus une barrière.

 


Ce matin je suis bien, je suis heureuse, délivrée d'un poids trop grand, d'une souffrance qui m'étouffait, d'une honte qui me hantait, d'une méfiance qui me gênais, d'un coeur dont je ne voulais plus...


 


Je suis celle, je suis elles, je suis....moi.

 


Un jour je serai double, mon homme à mes côtés. Ceux qui m'ont entendu ces dernères semaines savent à quel point ces mots ne devaient plus être prononcés : Mon Homme, Mes Enfants, Ma Vie, Mon Amour, Mon Avenir.


Aujourd'hui je les pense, je les dis, je les écris, ces mots qui me blessaient tant et qui me font encore pleurer. Mais je les prononce tout haut, avec une fierté nouvelle, un espoir neuf, une volonté de fer.

 



Plus de doutes, ou moins, juste vivre, et respirer.



Pardon mon coeur de t'avoir écarté de ma vie tout ce temps, toutes ces années, aujourd'hui je te redonne ta place, la seule, celle dont j'ai besoin.

 


Pardon Llyann pour t'avoir blessée, t'avoir méprisée, t'avoir humiliée.


Pardon Charlly de t'avoir crée, de t'avoir libérée, de t'avoir mal aimée...


Et pardon Trianna, toi qui n'a jamais existée...

 


Pour moi et par moi, je me présente, je suis Charlotte, j'ai 22 ans et aujourd'hui je sourie et je pleure en même temps, car aujourd'hui Samedi 15 Octobre 2005 je suis libérée, et même s'il ne sait pas pourquoi, et qu'il ne se reconnaîtra pas, merci.


Tu m'as rendue à moi même, je t'en remercie infiniment.

 



Pour Isie, Jfred, 'Failon, Alana, Sen, Tsad, Varg merci d'être là, d'avoir été là, d'être encore là demain. Je vous aime fort tous et je vous remercie de m'aimer aussi fort...


Pour ceux que je connais peu ou pas, ou presque pas, Darkfay, Syrielle, Morganne21, et bien d'autres, merci aussi.


 


Ce que je suis aujourd'hui je le dois à tous et à toutes, plus une personne non citée.

 



*Oo* _ChArLoTte_ *oO*

Une amie

le 28/09/2005 à 09h13

Voilà un texte écrit par une amie, une amie que tout le monde connais, une amie, une vraie.

Ce texte, écrit pour moi, je vous le montre enfin, pour rendre hommage à la personne qui, par son amour, sa force et sa tête de mule aussi a réussi à faire sortir le papillon de sa cage, elle lui a même rendu ses ailes

Pour toi ma chérie, pour ce que tu as fais, pour ce que tu es, je voulais te dire que je t'Aime, de cet amour qui uni deux personnes différentes, deux personnes liées par la vie, par la joie et par la peine.

Aujourd'hui j'ai retrouvé mes ailes, aujourd'hui je suis heureuse, amoureuse de ma vie, je souri à nouveau comme avant, hier j'ai même pleuré de rire avec des amies !!

Si je suis heureuse c'est en grande partie parceque toi tu m'as donné des coups de pieds aux fesses, des fois tu m'as fais mal, très mal, d'autres fois tu as pansé mes blessures, tu as été là pour moi, j'aimerai être là pour toi tu le sais.

Ma Zazabelle je t'aime fort encore une fois, et je suis là, toujours là, dans un recoin de ton coeur, que je sois bien ou pas si tu as besoin je serai là, bon ok je vais surement me perdre 2-3 fois avant de te rejoindre mais j'y arriverai hein?

Lisez, c'est une merveille, faite avec le coeur et les tripes d'une femme, une vrai, une sincère et douce, humaine tout simplement.

 

Trois amies

Il était une fois trois gamines, une belle, une ‘tite fille et une grande vieille.
Elles se sont rencontrées un peu au hasard, comme ça, au fil du temps.
Bien sûr elles sont amies, et elles savent ce que cela signifie. Elles sont là l’une pour l’autre.
La ‘tite fille, jeune femme désespérée, a trouvé l’amour. Aujourd’hui sa joie rayonne autour d’elle, même si aucune histoire d’amour n’est simple, et la sienne ne fait pas exception…
La grande vieille, est là, elle veille. Elle trouve tant de réconfort à délirer avec ses deux amies, elle trouve tant de réconfort à les écouter et les aider.
Elle puise aussi tant de force pour elle à les fréquenter…
Peu importe leurs âges, peu importe d’où elles viennent ou ce qu’elles font, elles s’entraident, chacune comme elle peut.
Chacune est prête à donner beaucoup pour les autres, selon leurs besoins à elles.
La belle… la belle est sans doute la plus fragile.

La belle croit qu’elle n’a pas le droit d’être heureuse. Elle croit qu’elle doit tout faire pour faire plaisir aux autres, à sa famille, à son ex…
La belle s’écarte de ses deux amies, parce que celles-ci lui disent ce qu’elle ne veut entendre. Elles lui disent qu’elle a le droit au bonheur, qu’elle doit vivre avec celui qu’elle aime, même si celui qu’elle aime n’est pas celui que sa famille a choisi.
Mais elle, elle préfère se mettre en cage. Elle préfère sacrifier sa vie pour ne pas décevoir, pour ne pas faire souffrir. Faire souffrir qui ? De toute façon celui avec qui elle s’enferme sait qu’il est le second choix, le choix raisonnable. De toute façon il ne sera pas heureux si elle ne l’est pas. Et elle ne le sera pas. Elle apprendra à faire avec, c’est tout.

La ‘tite fille et la grande vieille le savent, que le bonheur, ce n’est pas faire avec.
Mais que peuvent elles faire de plus ? Aidez les, aidez les trois amies, aidez les à sauver la belle. Dites lui qu’il faut vivre, que tout envoyer en l’air ça peut être tellement bien, de tout envoyer promener pour enfin vivre pour soi.
La grande vieille les aime ses deux amies, mais elle Aime sa belle, et souffre avec elle. Elle sait qu’elle sera là pour la supporter si elle persiste à s’enterrer. Elle sait que la ‘tite fille aussi. Elle sait que toutes les deux auront du mal à se résigner à voir la belle malheureuse.
Parce qu’une femme aussi merveilleuse qu’elle ne peut pas couper ses ailes avec ses propres ciseaux. Elle n’en a pas le droit.
Une femme et une amie aussi fabuleuse a le droit de vivre sa vie et de faire fi de la raison des autres, et d’être heureuse, enfin, pour elle et par elle.

J’t’adore ‘tite fille, sincèrement.
Ma belle JE T’AIME, et je serais là pour toi. Peu importe avec qui tu veux faire ta vie, mais écoute ton cœur. Ne le bâillonne pas, tu renoncerais à votre bonheur, car toi malheureuse, il ne sera pas heureux. Mais je le dis, publiquement : je serais là pour toi pour t’aider à être heureuse, je serais là pour toi pour t’aider à sortir de ta cage, je t’en fais aujourd’hui la promesse, je suis et resterais là.
Et tu n’es pas toute seule… ‘tite fille et moi, nous serons là pour toi.

Sérénité

le 24/09/2005 à 20h20

le calme m'envahi, il me tient par la main, je suis sienne ce soir...


Musique de fond : Mad World : mélancolie et pourtant je me sens bien, mieux que jamais auparavant....


Cette tranquilité qui m'entoure, que j'ai tant espéré, qui est là ce soir...


Portée par les sons, les odeurs, le bonheur simple d'être là, chez moi, avec mon chat, sans remords, sans culpabilité, sans rien d'autre que ma sérénité.


Ce soir je me sens bien, ce soir je ne pense a rien, ce soir je suis...moi, juste cette moi qui a toujours été, au fond de moi.


Cette enfant qui sourit, qui aime le temps qui passe, qui n'a pas de regrets, pas de troubles, rien que sa joie de vivre, l'amour de l'instant présent, l'envie d'aller de l'avant, à son rythme...


Cette semaine se termine, agitée, fatiguante, éprouvante. Elle est finit et tant mieux, car je ne regrette rien, rien du tout.


Chaque moment que j'ai vécu, chaque seconde, j'ai été moi-même, sans faux semblants, sans obligations, j'ai été sincère avec moi-même et avec les autres, pas de mensonges, pas de tricherie. Juste un peu de moi et de cette faiblesse qui me caractérise...pour le pire et pour le meilleur...


Je ne veux pas changer cela, je veux rester moi, faire des erreurs, me tromper, me faire mal, me relever, et continuer, toujours continuer...


Quoi qu'il se passe, quoi qu'on dise de moi, quels que soient les jugements que vous porterez sur moi et mon comportement, je resterai. Je le dis une fois de plus, je ne veux faire de mal a personne, mais je veux avoir le droit à l'erreur, le droit de commencer et recommencer, le droit....d'avoir juste 22 ans, d'avoir la vie devant moi, d'avoir le temps....


Ce soir je suis sereine, ce soir je suis heureuse, seule.


Et ce soir j'aime...tout et rien, mon chat, mon appart, Paris, moi. Juste heureuse d'être là, de sentir le monde tourner autour de moi, sans larmes, sans reproches, sans haine.


Je suis amoureuse...d'une voiture, d'un moment, d'une ville, d'un endroit, d'une époque....oui j'aime comme j'ai toujours aimé, comme j'aimerai toujours...mais cette fois personne ne brisera l'enfant qui est en moi, il vivra car cet enfant c'est moi, et que mon côté adulte le protègera...


Ce soir je vais bien, très bien....je vous aime fort, tous et toutes, parceque j'en ai envie, parceque c'est vrai, et parceque j'en suis capable... Llyann pour le pire et le meilleur, le pire c'est vous qui me l'offrez, le pire c'est vous qui l'avez demandé, le pire je vais vous le laisser...


Le meilleur il est pour moi, pour ceux que j'aime et qui m'aiment, pour l'homme qui me tient dans ses bras, pour l'enfant qui me sourit dans la rue, pour l'animal qui joue avec moi, pour la famille qui m'accepte comme je suis et pour mes amis qui sont toujours là.


Le meilleur sera moi.


 


Llyann

Petite

le 22/09/2005 à 10h29

Petite, toute petite, c'est ce que beaucoup de personnes pensent de moi...


Et pourtant...non je ne suis pas si petite, pas si innocente, pas si facile...pas si femme non plus.


Changer d'avis, se tromper, tomber, se relever, crier, défendre, plier, souffler, blesser, etouffer, voilà quel est mon quotidien.


Je suis le pire et le meilleur, la belle et la bête, le bon et le méchant, je suis...moi.


 


Encore une fois je m'éloigne, de tout ce qu'on m'a dit, de tout ce qu'on a tracé, de toute logique, de tout ce qui se trouve autour de moi.


Je m'éloigne du "droit" chemin mais je ne l'ai jamais vraiment suivi, j'aime les détours, les raccourcis, comme s'ils pouvaient m'emmener là où personne n'est jamais allé, là où personne ne pourra me retrouver...mais ils conduisent tous à la grande route, tous au même endroit, ou alors c'est moi qui retourne toujours là où je DOIS aller...inconsciemment et meme consciemment des fois...


Mais voilà que j'ai eu ce que je voulais depuis des mois : la solitude ! Le calme, la tranquiité le célibat.


Je me retrouve seule avec MOI mon pire cauchemard...

Fucking friend

le 21/09/2005 à 11h59

Je t’aime et tu ne le sais pas

De toi à moi c’est mon corps que tu vois

 

Te voilà, de loin je t’aperçois

Déjà mon cœur bat plus fort

Mon sourire s’élargit

Tu ne souris pas, tu avances, sur de toi

 

Tu me prends dans tes bras mais ce n’est pas tendre

Lentement tu me dirige vers chez moi

Sans douceur, sans amour

Te voilà dans mon appartement

Comme dans ton territoire

 

Tes mains se font plus douces

Tes caresses plus précises

Ta bouche dans mes cheveux

Ta langue le long de mon cou

 

Tu m’entraîne dans ma chambre

Me dépose sur mon lit avec une tendresse nouvelle

Moi qui n’attends que ton amour

Toi qui ne vois que ton désir

 

Et je me laisse faire

L’amour au ventre

La peine au cœur

Je ferme les yeux

 

Plus ton plaisir est grand

Plus je me répète

« pas de sentiments, pas de sentiments »

Mais tu fini toujours par l’emporter

Mon corps, mon cœur, mon âme

 

Tout est à toi mais tu ne veux rien

Je suis à toi mais tu ne m’aime pas

Je sais qu’il faudra que je te le dise

Je sais aussi que ce jour là tu partiras

 

Je suis une Fucking Friend

Un corps sans âme

Un objet de chair et de sang

De sex et de plaisir

 

Llyann


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