Trianna's Secret

Quelques Larmes

Elle n'a pas oublié

le 07/11/2006 à 09h51
Elle n'a pas oublié les larmes versées
Elle n'a pas oublié les mots prononcés
Elle n'a pas oublié les promesses mensongères
Elle n'a pas oublié la douleur dans sa chair

Planter son regard dans le sien, juste quelques secondes, et détourner les yeux, cacher la douleur, la colère, la peur aussi. Penser très fort à autre chose, mais il est trop tard.
Elle n'a pas oublié ses yeux, son regard dans le sien, elle voudrait bien mais il est encore là, et même en regardant ailleurs, c'est lui qu'elle voit.

Elle n'a pas oublié la façon dont il lui a parlé, cette façon de lui montrer qu'elle n'est rien, qu'il ne l'écoute pas, la comprend pas, pire encore, qu'elle ne représente rien, qu'une fois parti il ne se souciera pas de savoir si elle va bien, ou pas.
Elle n'a pas oublié leur promesse de ne pas faire de bétise, leur promesse, si l'un des deux tombe, l'autre tombera aussi. Non elle n'a pas oublié, lui non plus, il a fait bien pire, il l'a reniée.

Aujourd'hui il se demande pourquoi elle a mal, pourquoi elle détourne le regard, pourquoi elle ne lui parle pas. Mais à quoi bon lui parler s'il n'écoute pas ? A quoi bon lui parler si elle ne peut plus le croire ?
Il lui a tout enlevé, son amour, son amitié, sa confiance, sa tendresse, il a tout prit, et il est parti. Aujourd'hui il demande pourquoi elle a mal ?
Un aveuglement pareil aurait pu la faire rire, mais elle n'a plus le coeur à ça, d'ailleurs elle est bien trop occupée à ravaler ses larmes, faire semblant pour qu'on lui foute la paix, elle est bien trop occupée à chercher les morceaux de son coeur, éparpillés on ne sait où, et tenter de les recoller, toute seule, comme une grande.

Elle n'a pas oublié les moments passés avec lui, ces moments où elle était bienn sans se poser de questions, elle aurait voulu que ça reste ainsi, une fois de plus il a tout gaché, une fois de plus il a tout envoyé en l'air, et elle se retrouve par terre, sans comprendre.
Elle n'a pas oublié qu'elle l'aime encore, mais elle va oublié de le lui dire à présent.

Il a encore une fois fait comprendre qu'elle n'était rien, elle va donc le laisser. Exhaucer son voeux. Elle  a mal, et cette fois il faudra bien plus que des excuses, bien plus que des mots pour lui pardonner. Et le plus drôle, c'est qu'elle n'aura même pas d'exuses, car il n'est pas du genre à en donner, comme il n'est pas du genre à la respecter, à l'aimer comme il devrait.

Tu as tranché le seul lien qui nous restait, tu te souviens ? Celui que tu voulais garder. Tu l'as tranché tout seul comme un grand, fier de toi ?
Tu m'as brisée pour la dernière fois, et la seule manière de te faire pardonner tu ne la trouveras pas, d'ailleurs tu ne vas même pas chercher n'est ce pas ? Je te saoule trop, tout comme ces filles de ta classe hein ? Tu as l'air de tenir à elles plus qu'à moi ça tombe bien...

Adieu mon amour...adieu puisque tu m'abandonne.

J'aimerai

le 04/11/2006 à 16h25
J'aimerai, j'aimerai tant.
Avoir les mots qui te feraient du bien, avoir les choix que tu pourrais avoir, te donner ce dont tu a besoin, te soulager, toi et tes larmes.
Mais tu m'efface, mais tu t'effaces, tu sors de ma vie comme un boulet de canon.
Si tu pouvais, juste voir en toi, y lire ce que moi j'y vois, y sentir comme tu peux être incroyable, comme tu peux rendre heureux, comme tu peux l'être aussi.
Mais toi tu ne vois que le mal, celui que tu as fais, celui que tu te fais, ce dégout que tu as de toi. Je voudrais que tu vois, juste une fois, ce que tu peux changer, réparer, nettoyer.
Je voudrai pouvoir secher tes larmes, prendre ton mal et le jeter loin, loin de toi, car tu vaux tellement plus que cela.
J'aimerai juste que tu vois, j'aimerai juste que tu cesse de te faire mal, te prendre dans mes bras, te laisser hurler des heures, te laisser crier tout ce que tu dois faire sortir, mais tu refuse les mains que je te tends.
Tu envois valser mes bras quand tu devrai t'y réfugier, tu raye de ta vie tout ce qui pourrai te rendre le sourire, te rendre tes rires, tu refuse le bonheur comme tu refuse ce qui t'es dû, tu refuse tout ce qui es bon en toi.
Et il y a pourtant tant de bon si tu savais, tout ce que j'aime en toi existe pour de bon, tout ce que tu espère est en toi, tout ce dont tu as besoin est juste au fond de toi, caché sous une masse de haine, de colère, de honte, de mal.
Si seulement tu voulais regarder en toi, et faire ces choix qui te feront changer, qui te feront avancer, qui te feront vivre encore, qui te feront du bien.
Je ne peux rien faire, je me sens inutile, et si vide de sens quand tu t'en vas comme ça.
Tu n'es pas si fort, et tu n'es pas si ignoble, tu n'es pas si insipide, et si incapable. Tu es bien plus que tu ne le crois.
Mais ouvrir les yeux est encore trop dur pour toi, mais cesser de te faire du mal est trop long, trop difficile. Tu vaux pourtant tellement mieux que tu ne le crois.
Je me sens tellement loin de toi en ces moments là, tellement incapable de faire quoique ce soit, juste parceque tu as décidé que tu voulais couler, te noyer, t'oublier, nous oublier.
Celui que j'aime n'est pas un monstre, celui que j'aime n'est pas une ordure, celui que j'aime n'est pas incapable d'aimer ou d'être heureux, il ne sait seulement pas comment faire, comment trouver les routes qui l'emmèneront près de ce qu'il veut être. Et pourtant la route n'est pas si longue, et pourtant les chemins ne sont pas si loin, et pourtant la vie n'est pas si dure.
Non rien  n'est simple, mais pas si compliquée non plus, tu fais tes choix, peut être les mauvais, mais pourtant il y a peu de chemin à faire pour être heureux.
Il te suffirais d'ouvrir les yeux et regarder en toi, trouver la force que tu peux y avoir et avancer, même dans le noir, accepter les mains tendues, les regards dans lesquels tu peux trouver l'amour et la confiance qui te manquent.
Non tu n'es pas si loin, ni si perdu, tout n'est pas perdu, tout n'est pas terminé, tout n'est pas inutile, si impossible.
Ta colère doit sortir, doit servir, même si tu n'en as plus la force, je te donnerai la mienne si tu en voulais, si seulement tu me laissais te la donner, je suis plus forte que ta haine, je suis plus forte que ton dégout, je suis plus forte que toi, et pourtant mes choix ne sont pas meilleurs, et pourtant ma vie n'est pas si meilleure, et pourtant mes sentiments ne sont pas si vains.
Si tu voulais juste ouvrir les yeux, et voir ce que je vois. Voir à quel point tu peux, tu es capable, de tant de choses, et pas seulement faire du mal.
Mais tu ne m'écoute pas, tu ne veux pas entendre, tu ne veux pas comprendre, tu veux juste t'enfoncer dans le noir, et attendre, et mourir.
Pourtant tu as tort, tu as tort de vouloir tout finir, car rien n'est encore commencé, car la vie que tu mène n'est pas si morne, pas si désespérée, parceque ta vie n'est pas encore terminée.
Il te suffirai d'appeller, de demander, d'admettre que tu as besoin d'aide, que tu n'y  arrive pas tout seul, que tu as juste besoin de quelqu'un, de quelques uns, qui seront auprès de toi, les laisser te reposer un peu, te soulager un peu.
Il te suffirai de peu, de tellement peu, pour avancer à nouveau, et réussir à  nouveau.
Tu dis que nous sommes liés, mais ce lien est encore tellement fort, tu devrais le voir tel qu'il est, et non tel que tu voudrai qu'il soit, tu devrai le laisser te guider, au lieu de vouloir le couper.
Tu devrai apprendre à lire entre mes lignes, et y voir tout le bien que tu peux faire, tout le bien que tu peux être, tout le bien qui est en toi...
Je ne peux qu'écrire ces quelques lignes pour te dire que je suis là, toujours là, que tu as beau vouloir m'éliminer, le mal est fait, tu es encore en moi, tu es toujours là quelque part en moi, tu es toujours quelqu'un pour moi, une personne que je ne veux pas perdre, ni maintenant ni jamais, et pourtant...
Pourtant toi tu ne vois pas, le bien que tu as pu me faire, le bien que tu t'es fais, tu ne vois que le mal, même si en effet il existe, le mal qui coule dans tes veines parceque tu ne sais pas le faire sortir, parceque tu ne sais pas par où commencer, parceque tu ne sais pas comment l'exprimer.
Les promesses que tu m'as faite, je ne les ai pas oubliées, je ne les ai pas nettoyées, je ne les ai pas effacées.
Elles sont encore là, au fond de moi, et sont surement aussi au fond de toi.

Si un jour tu as besoin de moi, je suis toujours là.

Mise à nue

le 03/11/2006 à 10h21
Pourquoi continuer, continuer à montrer, continuer à cacher, tenter de se prouver qu'Elle peut encore exister.
Elle voudrait croire en ceux qui l'admirent, qui la trouvent forte, courageuse, battante. Mais Elle ne les croit pas, Elle ne le voit pas, Elle ne voit que le côté sombre, le côté qu'Elle appelle Pathétique.
C'est ce qu'Elle croit, car Elle se trouve pitoyable, à tout le temps pleurer sur son sort, en attendant d'avoir le force de faire quelque chose, ou de devoir se relever ou mourir. Car Elle meurt, à l'intérieur, Elle voudrait bien trouver une bouée dans la mer, un truc auquel s'accrocher, mais la mer c'est grand et Elle est toute petite, et Elle fatigue même si à la base Elle sait nager...

Oui c'est surement vrai, si Elle supporte tout ça c'est peut être juste qu'Elle ne pense pas mériter mieux, Elle se dit juste qu'Elle vaut pas grand chose, et donc que le peux qu'on lui donne doit suffir...
Elle se dit aussi que c'est ainsi et pas autrement, qu'être heureuse Elle sait pas faire, alors autant se faire du mal, ça au moins Elle gère.
Peut être aussi qu'Elle devrait viser plus haut, mais plus c'est trop haut encore, Elle se trouve ridiculement petite, naive, stupide, fragile, amoureuse, pathétique.
Parceque dans son monde, le prince charmant est aussi le bourreau du coin, il sait pas où il va, il sait pas ce qu'il fait, il sait pas comment et il sait pas pourquoi. Il fait du mal surement sans le vouloir, mais il en fait, et Elle le laisse faire, lui en donne les moyens, parceque mine de rien Elle l'a choisit lui, pour le pire plus que pour le meilleur....Elle doit être sado-maso en plus de pathétique.

Mais ça l'empèche pas de rester là, comme une conne à attendre. Attendre quoi ? Elle ne sait même pas. Quoi qu'il se passe ça sera comme un coup de poignard de plus, et Elle est déjà à bout.
Elle voudrait bien ne plus rien ressentir, ne plus avoir mal, ne plus rien avoir, mais pour cela il n'y aurai que la mort, et ça Elle veut pas, trop de choses à faire avant, et puis ça changerai quoi ? Avec le bol qu'Elle a, Elle deviendrai un fantôme hurlant sa peine, condamnée à errer ici bas, histoire de se venger de son amour perdu...super...manquerai plus que ça...
Non vraiment, ça Elle veut pas, et même si Elle se sent comme vide à l'intérieur, Elle vit encore, après tout, vu comme Elle morfle, ya pas de doutes, Elle est bien vivante...

Elle est comme une princesse au sommet d'une grande tour, sauf qu'il y a pas d'escaliers pour déscendre ni pour monter, qu'il y a juste une toute petite fenêtre, ouverte que la nuit, et que so prince charmant est un connard aveugle, indécis et perdu comme pas deux....
Alors il reste deux solutions : la première c'est sauté dans le vide, histoire qu'Elle s'écrase lamentablement sur le sol, pissant le sang, avec 99% de chances de crever au bout. La seconde c'est se laisser crever dans sa tour, avec 99% de chances que personne vienne la chercher. Ah si yen a une troisième, que le prince arrête ses conneries et vienne la chercher, on va dire que cette solution est non-jouable à 99.99999%.
La princesse a tout de même une chose positive, Elle a eu la bonne idée de prendre à manger, à boire, son ordi, sa PSP et une connection internet avec Elle, histoire de pas être seule, Elle a aussi des amis, mais bon, pas facile de sortir faire la fête quand on se trimballe avec une grande tour de pierre....

C'est imagé et vous comprennez rien ? C'est normal, les images sont dans sa tête, et ya bien qu'Elle pour le comprendre...

Grosse fatigue...

le 23/10/2006 à 16h18
Je suis fatiguée, juste fatiguée...tellement fatiguée...
Envie de trouver une bulle et de m'y enfermer, tout oublier, tout effacer, juste m'endormir...ne pas me réveiller.
Arrêter, juste arrêter, marre de tout, marre de moi, marre d'avoir mal, mal de me sentir si nulle, si innutile, si fragile en ce moment...
C'est pas moi tout ça !! Moi je suis plus forte que ça, je suis capable de me relever toute seule comme une grande, capable de sourire tout le temps, remonter le moral de mes amis, faire la fête, organiser des soirées avec eux.

Et au lieu de ça je suis une larve, à peine capable de sourire, à peine capable de faire semblant. J'en ai marre de ça !!
Pourquoi je peux pas simplement oublier ?? Oublier que j'ai mal putain !! Marre de tout ça !!

Je veux m'en aller, foutre le camp loin d'ici, ne plus jamais revenir, ne plus jamais revoir ce putain d'appart, ce putain de vide, ces putains de photos, ces putains de souvenirs !!
J'veux me casser et m'oublier, me plonger dans un monde artificiel et oublier !
Pourquoi je suis pas comme les autres, pouvoir coucher, sortir, draguer et tout oublier ? Pourquoi moi j'ai besoin d'aimer ? Pourquoi même cet abandon là j'y ai pas droit ??
Alors il me reste quoi ? A part fumer comme un pompier et avoir la migraine après ? A part boire 3 verres et être bourrée ? A part donner l'impression de vivre et me sentir sale de mentir à tout va ?

Il est où mon échapatoire à moi ?? Elle est où la porte de sortie ??
J'en peux plus...je suis fatiguée...fatiguée de tout, et de tout le monde...fatiguée de moi, fatiguée de ma vie, fatiguée d'attendre le moment où j'irais mieux, fatiguée de croire que ça va mieux, et me prendre une autre claque qui me fait retomber...
Je voudrais seulement que tout s'arrête, que tout finisse, que plus rien ne m'arrive jamais, oublier, arrêter...

J'ai cesser de croire en moi...j'ai cesser de croire en nous, j'ai arrêter de croire en tout...
Il reste quoi alors ?

Malade

le 10/10/2006 à 17h08
Malade....clouée au lit avec de la fièvre...je ne sais plus où commence la douleur "dedans" et où finit celle "dehors"...
J'ai mal, de partout, et je n'ai plus envie de rien...je ne sais plus où je mets les pieds ni si j'ai encore envie de bouger...

Je me sens comme ballotée sur une mer que je ne contrôle pas, fatiguée d'exister, fatiguée de respirer, de penser, de me lever, de faire des projets...
Je n'ai plus la force d'avancer...

Je sais que ça va dépendre des jours, que jene supporte pas d'être malade, que je ne veux pas rester comme ça...
Mais je suis trop fatiguée pour trouver la volonté, trop fatiguée pour avoir des envies...

Si, une seule...
L'idée que sans mon appartement, en juin, je pourrai prendre mes affaires, partir à Montpellier, pour de bon, tout quitter, tous mes souvenirs, tous nos souvenirs, tout quitter parceque là bas je peux oublier.
Les miens me manquent, comme jamais.
La vie est tellement plus proche de ce que j'ai toujours souhaité là bas, les personnes sont plus nombreuses ausssi, je les ai si longtemps laissé, j'ai envie de les retrouver, ne plus les quitter.

Mais il va me falloir encore attendre, cet appartement, un nouveau travail, des sous de côtés.
Mais jamais je n'ai eu autant envie de partir, aussi peu de raisons de rester.
Des raisons ? L'appartement, et le nouveau travail que je dois trouver, les sous de côté, et puis ceux que j'aime ici, même si je les aimerai aussi si je suis loin d'eux.
3h30, rien que ça qui me séparent de la vie dont j'ai besoin. Enfin pas tout à fait, dans cette vie il y avait Lui, mais il est parti, il ne reste que Moi, mes rêves et les moyens de les réaliser.

Je sais que je suis plus forte que ça, je sais que je l'ai toujours été, mais juste pour une fois j'aurai voulu...je ne sais pas...avoir moins mal tout simplement...
Cesser de pleurer, essayer de me contrôler mieux...
La sensation d'avoir loin de moi, d'avoir perdu les deux être auquels je tenais le plus, ma meilleure amie, et mon meilleur ami/amour.

Je sais que ce n'est que temporaire pour l'une, mais sur le coup ça fait beaucoup, j'aurai voulu qu'elle soit là, que je puisse l'appeller en larmes, qu'elle me fasse rire, qu'elle me traine dans ce bar infame que je hais ! Juste qu'elle soit là...
Mais comme Lui, Elle n'est pas là...au moins il me reste de ses nouvelles par msn, par blog interposé, elle est comme un peu trop loin mais pas totalement.

C'est pas juste, rien ne l'est, il n'y a jamais rien eu de juste en amour, en amitié un peu plus.
C'est juste que quand je suis malade je ne contrôle rien, ni les mots, ni les larmes  n'y a plus de barrière à rien...tant pis...

Elle

le 28/09/2006 à 11h30
*~oOo~*

E
lle n'a plus envie de dire Je

*~oOo~*

mea culpa

le 26/09/2006 à 13h25
Je ne suis pas la meilleure
Je suis loin de l'être
Je suis coléreuse, capricieuse
Je suis chiante et impatiente
Je suis raleuse et parfois odieuse
Je suis fière et trop boudeuse...

...je pourrais continuer pendant des heures, je le devrais...

Mais je suis aussi autre chose, et je ne le suis qu'avec toi
Mais je suis aussi bien des choses quand je suis dans tes bras

Tu peux oublier que tu m'a aimé
Tu peux oublier qu'on a été heureux
Tu peux oublier que je suis là pour toi
Tu peux oublier que la vie c'est dur et c'est comme ça

Tu peux décider de tout arrêter
Tu peux même vouloir me faire disparaitre
Tu peux tout faire, tu le sais

Mais moi aussi je peux, moi aussi...
Moi aussi je peux faire si tu me laisse essayer
Moi aussi je peux avancer si tu me tends la main
Mais il faut que tu le veuilles

Je ne suis pas parfaite c'est vrai
Tu n'es pas parfait toi non plus
Mais quoi que tu fasses ou dises
Dans mon coeur il y a toujours une place pour toi
Dans ma vie aussi, que ce soit en vrai ou en souvenir

Des coups dur on en a eu
Des moments merveilleux aussi
Peut être qu'un jour on en rira
Peut être qu'un jour on en regrettera

Tu peux oublier tout ce que tu voudras
Mais n'oublis pas que moi je t'aime, comme un tout
Et que je ne regrette pas...même les moments difficiles
Parceque c'est comme ça qu'on avance
Parceque c'est comme ça que nous sommes

Faire sa vie avce quelqu'un ce n'est pas toujours rose
Faire sa vie tout seul non plus
Faire sa vie à deux c'est parfois impossible
Faire sa vie à deux c'est parfois plus facile

Peut importe ce que tu décideras
Je serais toujours là...

Llyann

goutte d'eau

le 09/08/2006 à 15h26

Le vase déborde, et ne cesse de se vider...
Une goutte de plus, qui tombe à côté...je n'en peux plus, je suis en train de m'effondrer...
Sous somnifères la nuit, sous calmant le jour, je me retrouve dans le même état qu'il y à un an à peu près...

Je me sens tomber, dans un puit sans fond, je me sens couler, et je ne sais pas où me raccrocher...
Mes buts s'éloignent, ce qui me faisait encore me lever s'écroule, mes rêves partent en fumée...
Quand est-ce que ça va s'arrêter...

Mais là, c'est encore pire, c'est me priver d'oxygène...la seule chose qui me faisait encore sourire, l'appartement...est en train de s'éloigner...
J'en ai assez, je suis si fatiguée...j'ai juste envie de pleurer, de vider le trop plein, maisme ça n'arrive pas à couler...

J'veux dormir...j'veux plus souffrir...
J'veux un calin...j'veux lui...

Mais ya personne...j'ai mal...

Parfois

le 24/06/2006 à 14h17
Parfois on doit faire des choix
Parfois le mieux est d'arrêter de se voiler la face
Parfois il faut ouvrir les yeux même quand ça fait mal
Parfois le moins douloureux est de couper net

Je suis fatiguée d'avoir mal
Je suis fatiguée de lutter
Contre moi, contre lui, contre tout
Je suis fatiguée de ne pas avoir de certitudes
Je voudrais pouvoir me reposer
Trouver une seule chose, une seule, qui efface tout le mal

Mais je ne trouve pas...
Je voudrai...mais rien ne va...
Je cherche en lui ce qui n'existe pas
Il cherche en moi ce qui n'existe pas
Alors à quoi bon ?

Je voudrai juste dormir, oublier
Je voudrai cesser de pleurer
Je voudrai juste repenser aux bons moments
Plutot que de chercher des raisons de rester
Je ne trouve plus rien

A force de chercher je me demande
Je n'arrive pas à construire les bases
Je ne fais que constater qu'elles s'écroulent
A chaque fois, surment pas assez solides

Je sens monter le mur en moi
Je sens ces vieilles défenses resurgir
Je sens mes larmes se tarir
Laisser place aux froides résolutions
Laisser place à ce que je croyais enfouie
A ce dont je ne pensais plus avoir besoin...

Il ne faut jamais croire...jamais....

Possible

le 12/06/2006 à 21h57
Et si je n'ai simplement pas envie d'être heureuse ?
Et si j'étais juste incapable de vivre comme tout le monde ?
Et si je ne savais pas apprécier la vie ?
Et si jamais je n'y arrivais ?

Est ce que je vais guérir ?